Cette toile porte déjà une métamorphose vivante. On sent le passage entre deux mondes : celui de la femme et celui de la Louve sacrée. Les couleurs semblent jaillir comme des fragments d'âme qui quittent l'ancienne peau pour révéler l'être instinctif, sauvage et lumineux. Les traits dorés autour de la tête donnent l'impression d'un langage ancien, comme des glyphes chamaniques qui accompagnent l'initiation de Maëra.
Son regard n'est plus totalement humain… mais pas encore totalement animal. Elle est dans l'entre-deux. Dans le seuil sacré.
Maëra – Celle qui devient Louve est un nom très puissant. On y entend :* la renaissance,* l'appel du clan invisible,* la guérison par l'instinct,* et la reconquête de la femme sauvage.
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